Copenhague : mon city guide « hygge »

Après la Suède, je vous emmène au Danemark, à Copenhague ! Une ville que j’ai « offerte » à mon amoureux, à l’occasion de son anniversaire et dans laquelle nous avons passé quatre superbes journées. Au programme, des visites bien sûr et donc beaucoup de kilomètres à pieds. De la détente également, le « hygge » local oblige…  et des découvertes culinaires évidemment, entre cuisine traditionnelle locale et nouvelle scène gastronomique, nous nous sommes régalés !

Que voir ?

Nihavn : le canal du centre de Copenhague, bordés de maisons colorées. Bref, la photo souvenir typique à aller faire mais surtout, le point de départ idéal pour visiter la ville.

Amalienborg, le Kastellet et la petite Sirène : à deux pas de Nihavn se dresse le Palais de la famille royale du Danemark. Vous pouvez y admirer le dome du Marmorkirken mais aussi la relève de la garde. Un peu plus loin, direction la citadelle Kastellet et sa si belle église St-Alban, où vous croiserez forcément de jeunes mariés. En pénétrant dans la citadelle, vous profiterez d’une jolie balade qui vous conduira tout droit à la (toute) petite Sirène de Copenhague.

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Christianhavn et l’église de Notre-Sauveur : en revenant à Nihavn, passez sur l’autre rive de Copenhague pour découvrir le joli quartier de Christianhavn. Plutôt résidentiel, le coin a des airs de petite Amsterdam… N’oubliez pas d’aller faire un tour à Christinia, autoproclamé ville libre. Entrepôts transformés en galeries d’art, cabanes colorées, scultpures improvisées… ambiance baba cool et vente libre de cannabis, l’endroit m’a un peu fait pensé à Venice Beach et vaut le détour. À la sortie du quartier, vous tomberez sur l’église de Notre-Sauveur, inmanquable avec son escalier externie en colimaçon.

Borgen, Strøget et la Rundetårn : passez à nouveau sur la rive opposée et marchez jusqu’au château de Christiansborg, surnommé « Borgen », le siège du Parlement danois. En poursuivant votre chemin, vous arriverez aux abords de Strøget, la grande artère commerçante de Copenhague qui vous conduira à la Rundetårn. Cette tour de 35 mètres a la particularité de ne pas posséder d’escalier : on la gravit via un couloir en hélice qui vous mène à son sommet, d’où l’on bénéficie d’une chouette vue sur les toits de Copenhague.

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Nørreport, le marché et ses parcs : un joli quartier verdoyant où je vous conseille d’aller dès le matin, histoire de profiter du marché Torvehallerne (lire plus bas) où vous pourrez faire le plein de produits locaux à déguster quelques mètres plus loin, au coeur du Botanisk Have, le jardin botanique de Copenhague, incroyable de par son immense serre dans laquelle je vous invite vivement à aller vous promener. À deux pas de là se trouvent le Statens Museum for Kunst et le château de Rosenborg.

Vesterbro et les jardins de Tivoli : Vesterbro, tout juste derrière la gare centrale, regorge de restaurants sympas et de bars branchés. L’endroit idéal pour passer la soirée (lire plus bas) ! De l’autre côté de la gare, vous trouverez les fameux jardins de Tivoli, un parc d’attractions vintage, connu pour avoir soi-disant inspiré Walt Disney lui-même. Malheureusement, le parc n’ouvre qu’à la mi-avril et nous avons manqué sa réouverture à quelques jours près… Une bonne occasion de revenir!

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Ce que l’on a manqué … mais que j’aurais aimé faire : les Jardins de Tivoli bien sûr, mais également le musée du Design, à proximité d’Amalienborg.

L’escapade à faire : de la gare centrale, prenez le train direction Malmö le temps d’une petite journée. Le voyage ne dure qu’une petite heure et si vous avez envie de traverser les 8 km de pont qui sépare le Danemark de la Suède, ou de goûter aux meatballs suédoises… Foncez !

Où manger ?

Copenhague est une ville très chère… Je vous conseille vraiment de prévoir un bon budget, sous peine d’être frustré, notamment au niveau gastronomique. Autre petite recommandation importante : prévoyez de dîner tôt, les cuisines ferment généralement à 22h.

Le smørrebrod : la tartine danoise par excellence vous est proposée à tous les coins de rue. Du pain de sègle, du saumon, des pommes de terre, des oignons… Rien d’incroyable si ce n’est la présentation assez impressionnante de ces tartines, qui transforme de simples tranches de pain en petits chefs-d’oeuvre !

Les roulés à la cannelle : incontournable au petit-déjeuner, j’en ai mangé bien plus que de raison mais qu,est-ce que c’est bon… Rdv à la pâtisserie la Glace pour en savourer de délicieux.

Torvehallerne : Ce marché couvert consacre un hall au salé, un hall au sucré et regorge de bonnes choses, de poissons crus, de gâteaux délicieux, de charcuteries locales… Rien que d’en reparler j’en ai l’eau à la bouche ! C’est le bon plan idéal pour découvrir la cuisine traditionnelle danoise et les bons produits locaux le temps d’un déjeuner.

La gastronomie nordique : Copenhague est connu pour ses excellents restaurants, notamment le Noma, élu meilleur restaurant du monde bien que désormais fermé. Les bonnes tables sont légions et je ne vous cache que nous nous sommes réellement régalés. Deux adresses au rapport qualité/prix plutôt honnête pour ne citer qu’elles : le Uformel, près de la gare et le Madklubben à Vesterbro.

La street food : Paper Island, juste en face de Nihavn, abrite  un énorme espace dédié à la street food. Cet ancien site industriel dédié au stockage du papier destiné à la presse danoise est aujourd’hui devenu un lieu super relax où vous pourrez vous régaler pour pas trop cher de plats locaux mais aussi de cuisines du monde. Le tout est à dévorer sur de grandes tables en bois parsemées de bougies ou au bord de l’eau, sur des transats installés en plein soleil.

Les anciens abattoirs : Meatpacking district, dans le quartier de Vesterbro, est un endroit plein de jolis restaurants sympas, principalement dédiés à la viande (mais on trouve aussi du poissons, des plats VG, indiens….). L’endroit est très chouette en soirée mais réservez à l’avance, car il y a toujours pas mal de monde !

Shopping et art de vivre « hygge »

Design danois oblige, vous trouverez plein de jolies petites boutiques scandinaves aux 4 coins de Copenhague, en plus des chaînes HAY ou Normann aue j’affectionne tout particulièrement … Couleurs pastels, photophores, papeterie, mode, vaisselle… Le choix ne manque pas et vous pourrez facilement ramener chez vous de quoi recréer l’atmosphère « hygge » si propre au Danemark. Le hygge, c’est quoi? C’est un peu l’équivalent de ce que l’on appelle le cocooning chez nous… Une ambiance cosy, des bougies, des plaids tout doux, du thé ou du chocolat chaud, des pâtisseries, des amis, de la famille, des rires, de l’amour… bref tout ce qu’il faut pour se créer un petit instant de bonheur au chaud : la recette miracle des Danois pour être si heureux paraît-il…

Infos pratiques

Quand partir ? Nous sommes partis début avril, la météo était très agréable. Hormis quelques passages nuageux en matinée,  ciel bleu et grand soleil nous ont permis de déjeuner en terrasse (sans manteau!) et de flâner dans les parcs.

Transport – De l’aéroport de Copenhague, on rejoint très facilement la gare centrale en train – 10 minutes de trajet pour quelques dizaines de couronnes seulement (un peu moins de 10 euros). Sur place, le mieux est de circuler à pieds ou à vélo, comme les locaux.

Où se loger ? Nous avons dormi à deux pas de la gare centrale et du parc Tivoli. Une situation idéale et assez centrale pour tout visiter. Nous étions à 10 minutes de marche de Nyhavn et à 10 minutes à peine de Vesterbro, le quartier parfait pour sortir le soir…

 

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Malmö : échappée verte en Suède

Avec les vacances de Pâques et les ponts de mai qui arrivent, peut-être que l’envie de voyager vous titille… Pour ma part, je suis partie en début du mois au Danemark, du côté de Copenhague et j’ai profité de la proximité de la Suède pour y faire une petite escapade d’une journée. Voyages et recettes scandinaves seront donc au menu de ces deux prochaines semaines sur le blog !

De la Suède, je ne connaissais que Stockholm et ses environs, où j’ai été à deux reprises il y a une dizaine d’années. Cette fois, direction le sud et la 3e plus grande ville du pays : Malmö. Malmö se situe au cœur de l’Öresund, région majeure en Scandinavie, symbolisée par le pont qui relie la Suède à Copenhague et plus généralement, au Danemark et à l’Europe.

Sans carte ni guide, nous découvrirons Malmö au feeling.  Arrivés à la gare centrale, nous marchons quelques mètres jusqu’à Stortorget, la grande place de la ville, au centre de laquelle se dresse l’hôtel de ville mais également la statue équestre du roi Karl X Gustav. À quelques pas de là, les terrasses animées de Lilla Torg, petite place bordée de maisons à colombages et de restaurants nous font de l’œil. Nous apprendrons qu’en été, les locaux surnomme cet endroit « La petite Ibiza » tant l’ambiance y est agréable. Malgré le ciel couvert et le léger vent, nous déjeunerons « à la suédoise », autrement dit en extérieur. Les plaids rouges du restaurant La Grappa ainsi que les fameuses swedish meatballs affichées à sa carte auront raison de notre choix.

En début d’après-midi, le soleil perce les nuages et le ciel bleu fait son apparition. Direction le bord de mer en passant par Malmöhus, le château de Malmö,  situé en plein cœur d’un parc verdoyant appelé le Slottsträdgarden.

De là, nous suivons les badauds promenant leurs chiens jusqu’à atteindre Ribersborgsstranden, la plage de sable fin qui borde la Baltique. L’air est vivifiant, la mer calme, nous admirons quelques instants le paysage en profitant du soleil et de la danse des cygnes, le long de l’eau.

Innovations écologiques

Face à la mer, deux vues impressionnantes s’offrent à nous : sur la gauche, au loin, le pont de l’Öresund, long de 8 km, reliant Copenhague à Malmö. Sur la droite, une tour blanche et imposante, inmanquable dans le paysage : la Turning Torso, le plus haut édifice de toute la Scandinavie et la deuxième plus haute tour d’habitation d’Europe. C’est un peu elle qui nous a donné envie de découvrir Malmö. Elle, et le quartier écolo qui l’abrite, baptisé Västra Hamnen.

Il faut savoir que Malmö mise activement sur le développement durable et fait figure de leader mondial dans ce domaine. Ce quartier en est l’exemple le plus représentatif. Doté d’une autosuffisance énergétique totale, Västra Hamnen a vu le jour en 2001 sur un ancien terrain industriel délabré. Avec l’aide de promoteurs immobiliers et d’architectes de renom, la ville y a regroupé le meilleur des projets écologiques du monde entier. Architecture originale, toitures végétalisées, canaux, étangs et espaces verts destinés à préserver la biodiversité… Le quartier bénéficie d’un système de pompage et de circulation de l’eau souterraine, qui est ensuite chauffée ou utilisée comme système de refroidissement, ce qui permet de combler à 85 % les besoins en chauffage, le reste étant assuré par des panneaux solaires et des éoliennes (plus d’infos ici). La gestion des déchets et des eaux usées y est également intégrée. Bref, la promenade au sein de Västra Hamnen vaut le détour, d’autant que l’ambiance y est très agréable surtout le long de la mer, où les habitants du quartier, principalement des jeunes familles suédoises, viennent flâner et savourer des pâtisseries suédoises.

Symbole même du lieu, la fameuse « Turning Torso » de l’architecte espagnol Santiago Calatrava qui m’avait tant intriguée se dresse bientôt devant nous. Cet édifice composé de neuf cubes imbriqués en spirale, culmine à 190 mètres. Très impressionnant, surtout quand on pense que les derniers étages sont des logements, les premiers étant réservés pour des bureaux.

Avant de quitter Malmö, nous faisons un dernier détour par le Kungsparken Slottsparken, l’un des plus grands skatepark de toute la Scandinavie, situé à quelques mètres à peine de la Turning Torso et à une dizaine de minutes de la gare, où nous reprendrons un train direction Copenhague.

Saveurs d’Israël

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La découverte d’un pays est souvent précédée des a priori de notre imaginaire. Ou des clichés qui lui collent à la peau. Parfois, ces derniers sont justes et l’on découvre sans surprise ce à quoi on s’attendait. Parfois, on a tout faux et on se dit alors qu’on a vraiment bien fait de venir sur place. C’est un peu ce qui s’est passé pour moi en Israël.

Tel Aviv, notre première escale, a aussi été la première bonne surprise de ce voyage. Une ville à la fois moderne et animée, bordée par de magnifiques plages et peuplée de façades Bauhaus qu’immortaliseront les férus d’architecture. Jaffa, sa vieille ville, réservée aux artistes et réputée pour son petit port où l’on vient déguster du poisson frit et son marché aux puces dignes de celui de St-Ouen, fourmille de ruelles pavées plus jolies les unes que les autres. L’ambiance est ici sereine, détendue et cosmopolite. Les galeries d’artistes côtoient les boutiques de créateurs et les restaurants branchés, où ampoules à filaments et cocktails travaillés attirent la jeunesse israëlienne.

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À un peu plus d’une heure de route, cap sur Jérusalem, où nous arriverons en plein Shabbat. Contrairement à Tel Aviv où la vie continue malgré ce jour de repos imposé par la religion juive, la Ville Sainte s’endort chaque samedi. Ni âme qui vive, ni cafés, ni restaurants d’ouverts… jusqu’en fin de journée, où à l’inverse, tout sera bondé. Carrefour des religions et berceau de l’histoire israëlienne, Jérusalem est passionnante. Nous commencerons sa découverte par la visite des tunnels qui passent sous le Mur des lamentations. La visite nous apportera les connaissances de base pour comprendre l’origine complexe de la ville, celle du Mont du Temple (où se dresse le Dôme du Rocher) et celle de ce fameux mur où se pressent les Juifs pour prier. Une ferveur religieuse présente dans toute la ville, bercée par le sons des cloches de la basilique St-Sépulcre (qui abrite le tombeau du Christ) et l’appel à la prière des mosquées.

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La suite du voyage nous emmène dans les méandres de l’histoire politique propre à Israël et à ses territoires palestiniens. Passage de postes de contrôles, barbelés, militaires… Plus impressionnant que ça ne l’est en vérité, en tout cas pour nous et nos passeports européens. Direction la frontière jordanienne, au bord du Jourdan, pour accéder à la ville civilisée la plus ancienne au monde: Jéricho. Cap ensuite sur Bethléem, lieu de naissance de Jésus, pour découvrir les graffitis de Bansky le long le Mur de séparation entre la Palestine et Israël. Au passage, nous ferons un petit détour par Ramallah, capitale administrative de la Palestine. Une journée indispensable pour comprendre le conflit israëlo-palestinien.

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Impossible de quitter la région sans prendre le temps de parcourir le désert de Judée, dominée par les ruines de l’ancienne ville de Massada, jusqu’à la Mer Morte. Un endroit unique au monde – le plus bas de la surface du globe – où il fait bon se laisser flotter sur cette eau aux bienfaits ancêstraux, dont la teneur en sel est 10x plus importante que dans la Méditerranée. Une baignade originale et déconcertante, à tester absolument.

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On mange quoi en Israël ?

Evidemment, impossible pour moi de ne pas évoquer la cuisine israëlienne. Aussi diversifiée que sa population venue des quatre coins du monde, la cuisine israëlienne combine entre autres influences arabes et libanaises, plats traditionnels cashers juifs et tendances gastronomiques occidentales. Attendez-vous à très bien manger durant votre voyage. Et ça commence dès le petit-déjeuner, réputé pour être l’un des plus copieux en la matière. Légumes frais, salades, œufs, fromages à tartiner ou à pâtes dures, poissons fumés, yaourts… Je retiendrai tout particulièrement le labné, un fromage frais au lait de brebis, saupoudré d’un mélange d’épices Za’atar, à tartiner sur du pain. Mais aussi la chakchouka, une préparation avec oignons et tomates sur laquelle on ajoute à la fin des oeufs brouillés ou cuits en surface. Sans oublier les délicieux smoothies aux fruits et jus de grenade pressée vendus à chaque coin de rues de Tel Aviv.

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Le vendredi, il est coutume en Israël d’aller au marché, acheter les ingrédients nécessaires au repas du Shabbat. Nous testerons le Carmel Market de Tel Aviv et le Mahane Yehuda de Jérusalem. Des étals débordant de fruits, notamment de bananes et de dattes, mondialement réputées. Des seaux d’olives plus bonnes les unes que les autres, dont nous emporterons un sachet à déguster en marchant. Mais aussi des pâtisseries typiques, mélange de recettes juives et de sucreries orientales. Impossible de résister.

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Bien sûr, impossible de repartir d’Israël sans avoir goûté à leur houmous (purée de pois chiche) et au tahiné, moins connu mais couramment utilisé dans la plupart des recettes locales. Le tahiné n’est autre qu’une crème de sésame, dont le goût faire surtout penser à celui de la cacahuète. Impossible aussi de repartir sans goûter au sandwich traditionnel composé de falafels. Et pourtant, tant occupés à découvrir les autres spécialisés que nous ne connaissions pas, nous repartirons sans les avoir testé (une bonne occasion de revenir me direz-vous).

En matière de street food, les Israëliens raffolent de petits snacks parmi lesquels bagels, kebabs, fougasses et autres délices faits de pâte feuilletée, comme le boreka, garni d’œufs durs et d’olives. À l’heure de l’apéritif, les locaux se délectent de préparations à la tomate, au chou-fleur, aux olives, aux aubergines, aux poivrons… ou encore de pâté de foies de volaille hâché, à déguster sur du pain.

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À l’heure du dîner, difficile de choisir parmi la multitude de restaurants proposant de la cuisine fusion. Influencés par les mœurs occidentales, ces derniers concoctent des plats savoureux, raffinés et bien sentis, avec une offre de choix très complète pour les végétariens. De nombreux chefs réputés y ont d’ailleurs ouvert leurs établissements et une semaine ne nous aura pas suffie à tout découvrir, évidemment.

Alors, envie de découvrir Israël?

 

Les bonheurs simples du Portugal

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Durant les vacances de la Toussaint, impossible de ne pas vous proposer un petit voyage sur le blog! J’ai donc gardé sous le coude mes quelques jours passés cet été au Portugal, histoire de vous offrir un peu de soleil et de ciel bleu en plein automne. Après Lisbonne, rendez-vous à quelques kilomètres au sud de Porto, dans le village de Praia de Mira. J’ai eu l’opportunité de découvrir cette petite station balnéaire – entourée d’un côté par l’océan Atlantique, de l’autre par le lac d’eau douce Barrinha – grâce à une amie portugaise, qui m’a invitée à passer quelques jours auprès de sa famille, dans cet endroit cher à son coeur.

À l’origine, Praia de Mira est un village de pêcheurs: tous les habitants ou presque sont du métier. C’est le cas notamment du père de mon amie et d’une grande partie de sa famille, parmi lesquels ses arrière-arrière-grand-parents, représentés sur la statue du front de mer (en photo ci-dessous). Juste à côté, la Capela da Praia de Mira, une chapelle tout en bois construite par les pêcheurs dans le même style que leurs habitations, rend hommage à ces hommes de la mer.

En contrebas, amarrés dans le sable, on peut d’ailleurs voir ces bâteaux de pêche emblématiques de la côte portugaise, qui reviennent chaque matin de l’océan, les filets plein de poissons. L’air est vif, le vent frais juste ce qu’il faut pour supporter la chaleur du soleil et donner aux vagues la puissance nécessaire à rendre les surfeurs heureux.

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Cette première balade le long de la plage – la seule au monde dotée d’un drapeau bleu, gage de propreté, depuis 30 années consécutives – aura suffi à me faire apprécier ce petit village où tout le monde se connaît et où le touriste a bien du mal à passer inaperçu.

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Dans les ruelles bordées tantôt de ces jolies petites maisons de pêcheurs peintes en bleu, tantôt de demeures recouvertes d’azulejos, les typiques carreaux de carrelage portugais, l’odeur de sardine me titille les narines. Les effluves alléchantes proviennent d’un petit barbecue de fortune, installé devant la porte de la cuisine d’une des maisons que nous longeons. Des sardines, je m’en délecterai fréquemment durant ces quelques jours passés dans la région. Pour autant, ce ne sont pas les seules qui régaleront mon appétit.

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Quand on aime manger local, quoi de mieux que d’être invitée chez l’habitant ? Grâce à mon amie, j’ai été servie. Son oncle – pâtissier, vous imaginez…  – et sa tante ont mis les petits plats dans les grands pour nous recevoir, avec une bienveillance inégalable. Au menu: bacalhau maison – gratin à la morue et aux pommes de terre – et Molotov. Un gâteau typique de la région, réalisé à base de blanc d’œuf et de crème d’œuf, aussi imposant à regarder que léger à déguster… Des plats qui me mettent aujourd’hui encore l’eau à la bouche, rien qu’en y repensant.

Déjà charmée par les pâtisseries de Lisbonne, je me suis une fois de plus régalée avec les viennoiseries portugaises, parmi lesquelles je crois l’un des meilleurs croissants au chocolat du monde. Inutile de vous dire que pour se la jouer local, impossible de sauter le petit-déjeuner. Les villageois se pressent devant l’entrée de la boulangerie du village et on fera de même tout au long du séjour: impossible de résister devant cette vitrine de gourmandises… n’est-ce pas?

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Profiter de la quiétude du village, adopter le rythme local, lézarder au bord de l’eau, siroter un verre de Vino Verde les pieds dans le sable, se délecter des produits frais et goûtus de l’océan, de cette cuisine simple et sincère propres aux Portugais… et pousser la route à quelques kilomètres, le long de la lagune, en direction de Costa Nova et de ses maisons colorées.

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À Costa Nova, les «palheiros», abritant autrefois les pêcheurs et leur matériel, étaient initialement plantés sur des pieux pour éviter l’accumulation du sable des dunes, emporté par le vent. À la fin du 19e siècle, lorsque les bains de mer devinrent à la mode, les pêcheurs commencèrent à louer leurs «palheiros» l’été et décidèrent de peindre les planches extérieures avec des couleurs vives.

Après avoir immortalisé ces quelques façades et s’être délecté de savoureux poissons dans le petit port de Costa Nova, la route se poursuit en direction d’Aveiro.

Cette ville, surnommée la petite Venise du Portugal , s’étend autour de plusieurs canaux, à l’embouchure du Rio Vouga. Des maisons aux couleurs vives et de style Art nouveau bordent les canaux qui sillonnent la ville et sur l’eau, des bateaux à la proue en forme de demi-lune, appelés Moliceiros,voguent façon gondoles vénitiennes.

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Si la découverte de Lisbonne il y a deux ans m’avait déjà convaincu de la beauté du Portugal, cette immersion au coeur de ces petits villages de pêcheurs qui longent la côte Atlantique ne me donne qu’une envie: y retourner.

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Vous ne le savez peut-être pas, mais je vis au Luxembourg, un pays qui accueille depuis la fin des années 60 une grande communauté portugaise. Des gens super chaleureux qui ont apporté avec leur bonne humeur des petits bouts de chez eux. Cafés, boulangeries et restaurants portugais sont donc légion au sein du pays et je dois dire qu’avant même de mettre les pieds au Portugal, j’avais déjà eu la chance de goûter à pas mal de leurs spécialités. Conclusion: si vous n’avez pas l’opportunité de partir au Portugal, un petit tour au Luxembourg peut vous dépayser.

Carte postale de Grèce

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Parfois, on part pour se retrouver, pour lâcher prise, pour profiter d’un ciel sans nuages et d’un soleil qui brille tous les jours. Parfois, on prend plaisir à ne rien faire du tout, à passer de la piscine à la mer et d’un roman à l’autre. Parfois, on s’attarde sur ces petits riens qui font notre quotidien, pour vivre en pleine conscience et écouter seulement nos cinq sens.

Parfois, les images seules suffisent à évoquer la beauté, la sérénité et la douceur de vivre d’un lieu. Sa chaleur, ses odeurs, ses couleurs, ses saveurs… Plongée dans les nuances de bleu d’une île grecque.

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Sri Lanka, l’île du thé

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Cette semaine, direction le Sri Lanka! J’ai découvert la beauté sauvage de cette île en mars dernier. Il y aurait milles choses à raconter, mille photos de temples, de jungle, d’élephants et de plages encore préservées du tourisme à vous montrer… Mais j’ai choisi de vous parler des plantations de thé qui couvrent une bonne partie du pays.

Saviez-vous que le Sri Lanka était le quatrième exportateur de thé au niveau mondial avec environ 330 000 tonnes de thé produit chaque année? L’île fournit par exemple plus de la moitié du thé noir consommé rien qu’en France… La production de thé a démarré au Sri Lanka au XIXe siècle, grâce à la colonisation des Anglais. Le thé produit depuis est plus connu sous le nom de « thé de Ceylan » est reconnaissable grâce à sa couleur cuivrée et son parfum vif et piquant.
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Le voyage commence sur le quai de la gare de Kandy. Locaux et voyageurs en sac à dos s’y pressent dès l’aube, dans l’espoir d’avoir une place assise pour les quatre heures de train qui les séparent la bourgade de Nwuara Elyia, réputé pour ses cottages anglais autant que pour sa culture de thé. Paniers sur la tête, les vendeurs de patties – beignets farcis de légumes – et de cutlets – acras aux lentilles épicées – embaument les wagons. Par la fenêtre, les paysages vallonnés des plantations de thé se dessinent au loin. La route du thé nous emmène en altitude, le vert s’étend à perte de vue et l’appareil crépite pour immortaliser ces vues époustouflantes.

Six régions du Sri Lanka (Galle, Ratnapura, Kandy, Nuwara Eliya, Dambula et Uva) possèdent l’essentiel des plantations de thé. Près de 210 000 hectares sont ainsi cultivés.

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Arrivée à Nwuara Ellya. Les quelques degrés de moins, la légère humidité ambiante et  les petites maisons au style victorien qui longent la route rappellent la vieille Angleterre. Ici, les usines de thé sont légions et en visiter une paraît incontournable. Direction la Pedro Tea Factory, une usine datant de 1885 située à 1910 m d’altitude. Le guide nous emmène dans les différentes salles de production et nous explique les étapes de fabrication, une à une. Séchage, nettoyage, broyeur, tamis… Les feuilles suivent tout un périple avant de finir en sachet. Thé vert, thé noir, quelle différence? Les feuilles sont les mêmes, seul le temps de fermentation diffère.  La visite se termine avec la dégustation d’une tasse de thé noir Ceylan, servie avec vue sur les plantations.

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L’altitude des plantations influe  sur le goût du thé. Il existe trois altitudes au Sri Lanka donc trois thés différents. Il y a les thés dit de basse terres, appelés aussi low-grown, de 0 à 600 mètres d’altitude, les thés de plateau, les médium-grown de 600 à 1300 mètres et les thés des hauteurs, les high-grown plantés à plus de 1300 mètres. Les thés high-grown sont considérés comme les meilleurs thés au Sri Lanka. Ils sont aromatiques et clairs en tasse, les deux autres sont plus charpentés et plus foncés.

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Le lendemain, on reprend le train pour Ella. Les paysages sont toujours plus incroyables et il nous tarde de partir à la rencontre des cueilleuses de thé. Ces dernières travaillent le long du chemin qui mène jusqu’au Little Adam’s Peak et il faut se lever à l’aube pour les apercevoir.

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Le thé au Sri Lanka est cueilli essentiellement à la main par des femmes, généralement tamoules. Ces cueilleuses en sari de couleur forment des points de couleurs dans une vaste nature verte. L’objectif de ces femmes est de cueillir 20 kg de thé par jour. Une charge de travail conséquente quand on voit l’épaisseur d’une feuille de thé.

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J’espère que cette virée sur la route du thé vous a plu et que ces belles images vous reviendront en tête lors de vos prochaines dégustation de thé… N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire!

Envie de découvrir mes autres voyages? Rendez-vous dans l’index des voyages.

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Manger dans les rues de Bombay – Vidéo

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Je reviens tout juste d’un magnifique voyage qui a débuté en Inde, à Bombay. C’est de cette ville incroyable que j’ai envie de vous parler aujourd’hui sur le blog. Ou plutôt de sa cuisine. Je ne suis pas de ces gourmets qui courent les tables étoilées durant leurs séjours à l’étranger, je fais plutôt partie de ceux qui, par dessus tout, aiment s’asseoir parmi les locaux et partager avec eux leurs repas de tous les jours. Ressentir le pays, ses parfums, ses épices, et l’apprécier à travers une cuisine authentique du coin de la rue. Bien sûr, parfois, on hésite, on tatônne, on n’est pas sûr… Est-ce que c’est bon ? Est-ce qu’on ne va pas être malade ? A Bangkok il y a deux ans, j’avais touché la street food du bout des doigts, me contentant davantage d’enregistrer les odeurs et les images plutôt que les saveurs. Mais à Bombay, pas question de ne pas y goûter! Un de mes objectifs durant ce voyage était de tester la vraie cuisine indienne, de A à Z. C’est chose faite je crois et quelle belle découverte.

Je ne vous en dit pas plus mais vous laisse découvrir la vidéo que j’ai tourné sur place rien que pour vous. Plus bas, vous trouverez le descriptif de ce que j’ai dégusté mais également un petit encart sur les rites de la cuisine indienne, que je trouve passionnants.

J’ai mangé quoi?

Vada pav : burger végétarien à base de pomme de terre et relevé d’une sauce piquante. Un chaat (= snack) qui se mange vite fait entre deux trains, très bon bien qu’un peu bourratif.

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Pani puri : les puris sont des petites galettes de blé, gonflées en forme de sphère, qui sont percées puis fourrées d’une farce à base de pois chiche. On y verse le «pani», une eau de tamarin épicée, acidulée et légèrement relevée. Il faut le manger rapidement et en une fois, histoire que la sauce n’ait pas le temps de ramollir les puris. C’est assez frais et marrant à manger.

Jain dahi puri : deux assiettes à peu près semblables, la première étant préparée sans dahi (yaourt aux herbes) et avec des pani puris. Comme une salade sans salade, dont les saveurs arrivent les unes après les autres, en crescendo. Surprenant et petite préférence pour la version avec le dahi.

Pav bhaji : l’un de mes préférés! Un curry assez relevé, qu’on arrose de citron et à laquelle on ajoute des oignons rouges. À déguster avec du pain, un délice!

Kulfi : dessert glacé laitier très similaire à la crème glacée, mais beaucoup plus dense et plus crémeux. En bouche, l’impression d’avoir du Malabar glacé, c’est très très bizarre mais mon palais s’y est vite habitué, surtout la saveur pistache qui est bien plus rafraîchissante que la framboise par exemple (comme un chewing-gum). On saupoudre la glace de vermicelles molles colorées.

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Milkshake : une odeur et un fort goût de rose et toujours ces vermicelles dedans… Sans ces dernières, je pense que j’aurais pu aimer davantage.

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Mohamed Ali Road

Trois petits chaats (chaat=snacks) au poulet, façon roll, burger et presque comme une pastilla, plein d’épices et de coriandre, tantôt croustillants tantôt fondant, c’était délicieux.

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Le street food tour s’est terminé avec une vraie crème glacée à la mangue, dégustée chez le premier glacier de Bombay, ouvert il y a 120 ans. Puis par une sucrerie préparée comme un churros : de la farine, de l’eau et on poche le tout dans… du sirop d’érable !

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5 choses à savoir sur les rites de la cuisine indienne

  1. L’Indien mange avec le bout de ses doigts, ceux de la main droite exclusivement, la main gauche étant considérée comme impure.
  2. Lorsque l’on mange un plat accompagné de riz, il faut alors mélanger avec la main la sauce et le riz, attraper une petite dose du mélange au creux de ses doigts puis s’aider de son pouce pour à amener la nourriture à sa bouche.
  3. Tout le repas est servi en même temps sur un thali, un plateau individuel rond en argent, en cuivre ou en métal – selon l’aisance de l’hôte – sur lequel on place des petits bols appelés katoris, utilisés pour les mets liquides.
  4. Un repas équilibré comporte deux plats dont un en sauce, un dal (préparation aux lentilles), du riz, un pain ou une galette, un chatni (chutney – influence britannique), un dahi (yaourt) et une douceur.
  5. A la fin du repas un petit bol d’eau parfumée, la plupart du temps à la rose ou au citron, est présenté pour se rincer les doigts.

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J’ai réalisé ce street food tour en compagnie de Sunny et Janna, deux guides de l’association Reality Tours & Travel. En général, nous ne faisons jamais appel à des guides car les sentiers touristiques balisés, très peu pour nous. Mais nous avons eu un coup de cœur pour cette association qui prone un tourisme responsable et qui nous a permis le matin même de visiter le bidonville de Dharavi (celui qui a inspiré le film de Slumdog millionnaire), d’en rencontrer les habitants et d’en découvrir les réalités, bonnes et mauvaises, en compagnie de guides qui ont grandi et qui vivent aujourd’hui encore sur place. Les bénéfices de cette association sont reversés au bidonville au profit de l’éducation des enfants. Si vous voyagez à Bombay, ou si cette approche de tourisme responsable vous intéresse, je vous invite à consulter leur site pour en savoir davantage.

Dîner au casino de Mondorf-les-Bains + Concours

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J’ai pris l’habitude, au gré de mes séjours à l’étranger, de noter mes bonnes adresses en matière de restaurant et de les partager avec vous dans la rubrique Côté voyages. J’y parle souvent de destinations assez lointaines, mais pas vraiment d’endroits près de chez moi. Quand je dis chez moi, je pense bien sûr au Luxembourg, puisque c’est là où je vis depuis quelques années, mais aussi aux régions et pays limitrophes. Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une chouette adresse de chez moi, et mieux encore, de vous y inviter le temps d’un dîner dans le cadre des 3 ans, 3 concours de Cookerei.

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Direction Mondorf-les-bains, la station thermale du Luxembourg, et son Casino 2000. C’est en son sein que je vous invite à découvrir le buffet-restaurant le Manège, que j’ai eu le privilège de tester en janvier dernier.

Dîner au cœur de la salle des jeux, avec pour fond sonore le doux bruit des roulettes et des machines à sous, ça ne se fait pas tous les jours. Et rien que pour ça, pour cette ambiance ouatée si propre aux casinos, j’ai aimé ce restaurant. Paraît-il que sa formule «Vins & Buffet à volonté» (à 21,50 €) fait des adeptes depuis près de quinze ans! Bien qu’ayant déjà dîné plusieurs fois au Purple Lounge, l’autre restaurant du Casino 2000 – qui compte également le restaurant gastronomique les Roses – tester le buffet du Manège était pour moi une première.

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En ce début d’année, le buffet a été totalement revu et renouvelé, le restaurant ayant exprimé le souhait de se lancer dans un tour du monde des goûts, des couleurs et des saveurs. Pour cela, la cuisine a misé sur le métissage culinaire et propose désormais des recettes d’ici et d’ailleurs, récoltées auprès d’employés, de proches, ou de chefs renommés. Carottes à la marocaine de Khadija, salade de pommes de terre de la grand-mère de Raymond, salades de pâtes de Jamie Oliver, ceviche de truite inspiré par un food truck péruvien de Los Angeles… Rien que les appellations des plats invitent au voyage.

Et c’est aussi ça qui m’a plu. Si les mets proposés sont assez simples, ils plaisent surtout parce qu’ils sont authentiques et bons. Et moi, c’est ça que j’aime dans la cuisine. Autant j’apprécie les mets raffinés ou revisités des grands restaurants, autant je me régale de ces recettes qui ont un vécu, une histoire, et qui appellent à la convivialité. Bien sûr, tout est fait maison et tout est simplement bon. Difficile du coup de se garder une place pour le dessert et pourtant…

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La fontaine au chocolat. Pour tout vous dire, l’an passé, à mon mariage, deux belles fontaines quasiment identiques à celle-ci trônaient sur notre buffet de desserts. Mais avec ma robe blanche, les discours, la danse, les invités, l’émotion… Bref, avec tout ça, vous pensez bien que je n’ai pas vraiment pu profiter à 100% de mes fontaines. Vous comprendrez donc ma joie face au buffet sucré du Manège, garni entre autres par un délicieux pain perdu qui rappelle l’enfance et de savoureux gâteaux. Donc un conseil: surtout, n’oubliez pas le dessert!

Après une journée au centre thermal de Mondorf-les-bains, avant une soirée casino ou avant un spectacle (le Casino 2000 propose aussi des spectacles et des concerts), entre amis ou en famille, je trouve que le Manège est un endroit sympa où venir se faire plaisir!


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Tout ça vous donne envie? ;-) Ça tombe bien, pour les 3 ans du blog, je vous ai promis 3 concours histoire de vous faire voyager, manger et cuisiner… Et cette semaine,  je suis très heureuse de vous faire gagner…

Un dîner pour 2 personnes au buffet-restaurant le Manège de Mondorf-les-Bains

(à la date de votre choix avant le 15 juin 2016 – pensez à vous munir d’une pièce d’identité pour l’entrée au casino)

Pour participer, laissez simplement un commentaire sous cet article et abonnez-vous au blog (en haut de la colonne de droite). Pour booster vos chances, n’hésitez pas à liker et partager Cookerei sur Facebook, Twitter et/ou Instagram (cookerei_by_salome).

Le tirage au sort parmi tous les participants aura lieu lundi 22 février à 19h.

Bonne chance!

Et la gagnante est… Aurélie (Aurélie Breakfast sur Facebook)!

Félicitations et merci à tous pour vos participations, rendez-vous le 27 février pour le CONCOURS#3 qui promet de remplir vos placards!


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Photos: Casino 2000 & Cookerei

USA#3 Sea, sun & fun en Floride

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Jamais deux sans trois comme on dit… Après New-York et le grand ouest américain, je vous emmène à nouveau de l’autre côté de l’Atlantique, direction la Floride! Tout est dans le titre, si vous avez envie de soleil, de mer et de vous amuser, les plages, les parcs d’attractions et l’ambiance de la Floride vous iront à merveille. En cuisine, les influences carabéennes et cubaines vous feront découvrir de nouvelles saveurs, et si vous aimez les vrais mojitos, vous serez conquis. C’est parti!


QUAND PARTIR ?

Nous sommes partis vers la mi-novembre, un peu sur un coup de tête, histoire de décompresser et de passer quinze jours au chaud. La météo était parfaite, des températures idéales, un ciel souvent bleu, une mer délicieuse… Au final, nous n’avons eu que deux petits jours de pluie tout à la fin de notre séjour. Alors bien sûr, il fait tout le temps beau en Floride, mais la meilleure saison pour partir se situe plutôt entre novembre et avril, après vous tombez dans le « trop chaud, trop de moustiques», puis dans la saison des ouragans.

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ITINÉRAIRE

Voici les différentes étapes de nos 15 jours en Floride:

Miami Beach – Cocoa Beach – Orlando – St Petersburg – Sanibel – Naples – Everglades – Key West – Fort Lauderdale

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À VOIR

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MIAMI BEACH

Première chose à savoir, Miami Beach et Miami sont deux villes différentes. Nous avons logé à Miami Beach et je vous recommande vivement de faire de même, car le secteur est animé de jour comme de nuit. Tout peut se faire à pieds, la plage est magnifique et vous êtes en plein cœur du bling-bling kitsch si propre à la Floride… Bref, c’est une excellente entrée en matière.

Coup de cœur pour l’architecture Art Déco, la sympathie et l’excentricité des gens, l’impression de «déjà-vu comme à la télé».

MIAMI

Depuis Miami-Beach, une fois passée Star Island et toutes les petites îles privées bordées de luxueuses villas accessibles parfois uniquement par bateau, Miami et ses gratte-ciels se dressent devant vous. Nous sommes allés faire un tour dans le quartier cubain de Little Havana, que je n’ai pas trouvé vraiment spectaculaire, puis nous nous sommes baladés du côté de Coral Way avant de partir nous baigner à la Venetian Pool. Si vous avez le temps, n’hésitez pas à aller voir un match de football américain au Sun Life Stadium. C’est devenu une tradition chez nous, mais là, l’ambiance « barbecue entre supporters et entre les voitures sur le parking » en attendant que les portes ouvrent est vraiment géniale!

Coup de cœur pour la Venetian Pool, cette piscine du quartier résidentiel de Coral Gables, créée en 1924 et taillée dans un bloc de corail. Quand il fait très chaud, les habitants délaissent l’océan pour profiter de la fraîcheur de l’eau de la Venetian Pool. Vraiment, allez y faire un tour, c’est un petit paradis tout droit sorti des années 30 et coupé de l’agitation de la ville.

COCOA BEACH

Direction le nord, les surfeurs et la ville natale de Kelly Slater. Ambiance très décontractée à Cocoa Beach, petites maisons en bois partout, découverte du Ron Jon Surf Shop, un énorme magasin dédié au surf. Ambiance colliers de fleurs, relax, nature, healthy… C’est très très sympa et idéal comme escale avant Orlando.

Coup de cœur pour les plages sauvages… Nous ne sommes pas restés assez longtemps pour le faire, mais des balades en kayak parmi les lamantins et les dauphins sont proposés sur toute la presqu’île. À quelques kilomètres à peine, vous trouverez également le Kennedy Space Center de Cap Canaveral (attention le centre ferme tôt).

ORLANDO

Escale indispensable si vous aimez les parcs d’attraction. Sur la route d’ailleurs, ce sont les manèges qui de (très) loin vous feront repérer la ville. Nous avons choisi de faire Universal Studios, notamment pour découvrir tout l’univers d’Harry Potter. Mais il y a aussi les parcs Disney World, les parcs aquatiques, SeaWorld, Legoland ou – il y en a vraiment pour tout le monde – The Holy Land Experience, un parc dédié à l’Ancien et au Nouveau Testament (sic).

Coup de coeur pour l’univers d’Harry Potter, vraiment très réussi mais bondé. Je n’ai pas pu faire beaucoup de photos car je n’avais pas mon appareil avec moi, mais les décorations sont superbes. Et si vous avez envie d’acheter une baguette magique et une cape de sorcier, c’est ici qu’il faut se rendre! Pour visiter l’univers de façon virtuelle, rdv ici, c’est très réaliste!

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ST PETERSBURG

On passe cette fois de l’autre côté de la Floride, sur la Gulf Coast, réputée pour ses plages paradisiaques, son eau plus chaude et ses stations balnéaires. St Petersburg se situe sur une péninsule entre la baie de Tampa et le golfe du Mexique. Pas grand-chose à voir au niveau de la ville, qui semble surtout peuplée par des retraités, à part le Musée Dali (et même si Dali n’a jamais mis les pieds aux Etats-Unis) et la jolie promenade en bord de mer, où courent des dizaines d’écureuils.

Coup de cœur pour Fort de Soto Park, au sud de St Pete Beach – qui est beaucoup plus touristique. Fort de Soto Park est un parc naturel composé de 5 îles, d’un fort historique et de magnifiques plages de sable blanc. On s’y sent seuls au monde même si on peut y louer des vélos, des kayaks et y déjeuner en toute tranquillité.

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SANIBEL

À ne pas manquer ! Rien que la route qui y mène en vaut la peine… Sanibel est une petite île tellement jolie, à la fois familiale, calme, et pas trop fréquentée. Sa particularité ? L’impressionnante quantité de coquillages multicolores qui envahissent les plages et même parfois les routes.

Coup de cœur pour les paysages de cette île, idyllique.

NAPLES

Station balnéaire plutôt huppée, dotée d’une 5th avenue très chic, Naples est une jolie ville où passer quelques jours. Allez-vous balader dans les quartiers résidentiels, admirez les maisons incroyablement cossues qui s’y cachent, regardez le coucher de soleil sur la plage…

Coup de cœur pour Thanksgiving, que nous avons eu la chance de fêter à Naples. Les décorations, la douce musique d’un violon dans la rue, les sourires des gens… ont rendu cette soirée magique.

EVERGLADES

Incontournables bien sûr. Les Everglades, ce sont 6000 km2 de marécages et de rivières d’herbes, peuplés d’alligators, de tortues, de panthères et de pas moins de 350 espèces d’oiseaux. Nous avons opté pour un tour avec guide, très intéressant, et avons vu plein d’alligators de tout près, mais je m’imaginais davantage les Everglades comme une sorte de jungle plein de ronces et de lianes. En réalité, les paysages ressemblent davantage à d’énormes prairies gorgées d’eau… Peut-être aurait-il fallu s’enfoncer davantage dans le parc, prendre une tente et découvrir le tout en kayak. Mais la proximité des alligators a quelque peu freiné dans mon élan ;-)

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Coup de cœur pour ce sentiment de n’être finalement qu’un tout petit élément d’un énorme écosystème. Oui, 4h à rouler sur une route bordée de marécages, ça fait philosopher.

KEY WEST

Alors là c’est simple, je veux absolument y retourner. À 5h de route de Miami – mais attention, rien que la route vaut le voyage – les Keys s’ouvrent à vous. Situés à l’extrême sud de la Floride, les Keys forment un archipel d’îlots de corail, que l’on survole en voiture sur une route panoramique de 110 miles et 42 ponts. Tout au bout, Key West et sa douceur de vivre inégalable sera tout aussi bénéfique qu’une séance de yoga. Détente assurée, dans cette atmosphère à la fois libre et chargée d’histoire. Bercée par ses influences cubaines et caribéennes, bordée de jolies maisons en bois, parmi laquelle celle d’Hemingway et peuplée de gentils hippies idéalistes, Key West représente un petit paradis perdu.

Coup de cœur pour la nature si verdoyante, les routes panoramiques, les plages plus belles les unes que les autres, les maisons tellement tellement mignonnes, l’esprit relax et les mojitos à tomber.

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FORT LAUDERDALE

Retour sur Miami et escale un peu plus au Nord, à Fort Lauderdale, ville anciennement réputée pour accueillir les Spring breakers, est devenue aujourd’hui la ville des retraités fortunés. À part le fait que Fort Lauderdale soit surnommée la Venise de l’Amérique en raison des nombreux canaux qui la constituent, la ville possède une très belle plage, le long de la route, considérée comme l’une des plus propres de Floride il me semble, et c’est vrai que l’eau y est comme dans une piscine.

Coup de cœur pour les animations du grand marché de Noël organisé le jour de notre arrivée: être en robe courte, avoir chaud, boire un cocktail et entendre Jingle Bells, c’est assez marrant.


À GOÛTER

Sandwich cubain: le véritable sandwich cubain ne contient que du jambon, du porc rôti, du fromage, des pickles, de la «yellow mustard» et du pain cubain. C’est un déjeuner léger et savoureux, parfait sur la plage par exemple.

Key Lime Pie: coup de coeur pour cette tarte au citron réalisée à partir des petits citrons verts originaires des Keys. Elle est différente de celle que l’on fait chez nous, et je vous proposerai bientôt la recette sur le blog, promis.

Mojito: évidemment, avec la proximité de Cuba, les mojitos ne pouvaient qu’être délicieux…

Mahi Mahi: le poisson emblématique de la Floride, à goûter.

Fruits de mer: conques, crabes, homards… évidemment, la Floride est un petit paradis pour tous les amateurs de poissons et de fruits de mer…

Alligator: surtout du côté des Everglades, on vous proposera de manger des nuggets d’alligator, ou de l’alligator grillé… Bon, comme pour les insectes en Thaïlande, je n’ai pas trop eu envie d’y goûter.  Paraît-il que le goût se situe entre « celui du poulet et du calamar », si vous êtes tenté…

Five guys: rien à voir directement avec la Floride, mais je n’avais pas eu l’occasion de tester cette chaîne de hamburgers savoureux, conçus uniquement avec des produits de qualité, jamais congelés, et des pommes de terre frites à l’huile d’arachide. C’est vraiment pas mal, si vous avez une soudaine envie de burger, mais je crois que je préfère quand même Shake Shack.

Pulled Pork: mon amoureux est un grand connaisseur en la matière, son pulled pork est d’ailleurs à tomber… Nous avons dîné dans un restaurant de Pulled Pork à St Petersburg, c’était délicieux, je vous recommande d’aller y faire un tour si vous êtes sur place.

Les donuts d’Homer Simpson: au sein du parc Universal Studios, un petit stand de donuts vraiment délicieux!!

Butterbier: la bière d’Harry Potter! On peut en boire au sein du parc Universal Studios, elle a en fait un goût de caramel très sucré et est recouverte d’une sorte de mousse-chantilly… C’est rigolo, c’est pas mauvais, mais c’est très vite écoeurant! À tester également, les grenouilles en chocolat dont raffolent les protagonistes du roman.

À savoir: la cuisine floridienne est un mélange d’influences diverses venues des Caraïbes et d’Amérique latine. Elle utilise des produits maritimes, cubains (riz, haricots noirs, porc) et tropicaux (fruits), souvent relevés par des épices. Les agrumes sont utilisés dans les desserts mais aussi dans de nombreux plats sucrés-salés.


BONNES ADRESSES

Quelques bonnes adresses resto et hôtels repérées tout au long de notre périple…

Miami Beach

FL Café – très bonne cuisine

11th Street Diner – un diner dans un wagon, original et bon

The Front Porch Cafe – idéal pour bien commencer la journée

Cocoa Beach

Simple Delicious Cafe & Bakery – difficile de choisir, tout est fait maison et tout semble succulent

Sanibel

Geppetto’s beach foodie’s – de petites choses délicieuses pour pique-niquer sur la plage

St Petersburg

Hollander Hotel – très joli hôtel dans le style colonial, doté d’un restaurant et d’un bar riche en bières locales

Urban Brew & BBQ – pour le pulled pork

Naples

Best Western Naples Inn & Suites – oasis de verdure, très belle piscine, chambres spacieuses

The Dock – pour le poisson mais aussi pour leur excellente Key Lime pie

Fort Lauderdale

Sushi Rock Cafe – envie de sushis? C’est ici!

Key West

The Cabana Inn – magnifique havre de paix idéalement situé


Alors, envie de vous envoler pour la Floride? Si vous avez des questions, ou peut-être vous aussi des bonnes adresses à partager, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire juste en dessous de l’article :-)