J’ai testé… le MOOC Ferrandi Paris « Tendances culinaires »

En début d’année, j’ai suivi un MOOC proposé par l’école Ferrandi Paris, dédié aux tendances culinaires. Je viens tout juste d’obtenir mon attestation de formation et j’avais envie de partager avec vous cette expérience car je l’ai trouvé très enrichissante à tous points de vue, notamment culinairement et culturellement parlant.


Qu’est-ce qu’un MOOC ? Le MOOC est un acronyme anglais qui signifie Massic Open Online Courses. Il s’agit donc de cours à suivre en ligne, accessibles à tous gratuitement.

Qu’est-ce que l’école Ferrandi Paris ?Créée en 1920, FERRANDI est un prestigieux établissement parisien connu pour avoir formé les plus grands chefs. Il propose aux jeunes des formations allant du CAP au bac +5 pour les préparer aux métiers de la restauration, des arts de la table, de la boulangerie et de la pâtisserie et des programmes courts de spécialisation ou de reconversion.


Début mars, je m’inscris donc sur la plateforme fun-mooc.fr afin de suivre les cours du module intitulé « Tendances culinaires : évolutions, scénarios et observations ».

Les 3 disciplines étudiées :
  • Economie : compréhension du marché et des comportements alimentaires
  • Sociologie : compréhension des tendances sociétales et de leur impact sur les goûts
  • Design / Innovation : créativité, déclinaison produits et applications culinaires
Les objectifs de ces quatre semaines de cours :
  • Identifier les tendances culinaires françaises émergentes et les influences culturelles internationales
  • Construire une méthodologie d’observation
  • A partir d’exemples de produits et de recettes, acquérir les principes d’analyse de tendances
  • Réaliser une planche concept pour innover
  • Imaginer une création culinaire en s’inspirant des tendances observées
  • Participer et influencer le débat collectif

Je signe donc pour un mois de cours en ligne, animés par divers intervenants, parmi lesquels Rémy Lucas, psychosociologue de la cuisine, Eric Trochon, Meilleur Ouvrier de France 2011, ou encore lPierre Gagnaire, Olivier Bellin et de nombreux autres experts de la gastronomie, de la restauration ou du design culinaire…

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Les cours, présentés sous forme de vidéos enrichies d’interviews et de reportages, sont passionnants et invitent à la réflexion. Même si tout se fait en ligne, par écrans interposés, j’ai un peu l’impression d’être de retour sur les bancs de l’école. Avec des devoirs, des deadlines à respecter (et qu’on essaie toujours de renégocier…) et toute une communauté très active d’élèves, comme moi, regroupés sur un groupe privé Facebook. Les professeurs, eux aussi connectés, sont très accessibles et organisent fréquemment des lives pour nous guider et répondre à toutes nos questions. Chaque semaine, une nouvelle session de cours est mise en ligne. Chaque étudiant peut les suivre à son rythme avant de répondre à un QCM noté. Des rendus sont également demandés, 3 au total pour cette formation, eux aussi évalués.

Pour mieux comprendre, je vous copie ici le programme complet :

Pour le rendu n°1, nous avons dû choisir une tendance culinaire à observer parmi les possibilités suivantes :

  • Le parfum des desserts
  • La viande de bœuf
  • Les algues
  • Les poissons tendance
  • La cuisine vegan
  • Les planches et la finger food
  • Les accords chocolat
  • Le sans gluten
  • Les madeleines

J’ai personnellement choisi les algues, le sujet que je connaissais le moins. Le but était de documenter, de dénicher et de regrouper le maximum d’informations sur le sujet pour le présenter à la communauté sous forme d’un compte Instagram.

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Pour le rendu n°2, nous avons dû fabriquer une planche tendance toujours sur la thématique choisie.

Une planche tendance = une page qui regroupe de manière graphique des photos, des mots clés, des dessins, des matières … réunis pour raconter une histoire.Le résultat final peut être abstrait, en forme de collage. C’est la juxtaposition des différents éléments qui donnera à l’ensemble son sens. La planche concept permet par exemple de reformuler graphiquement un brief marketing, de définir une idée un peu complexe ou intuitive… Ce mode d’écriture graphique, non formel, aide à augmenter la créativité de celui qui la regarde, en l’obligeant à interpréter, associer, imaginer… au-delà de ce qui est montré.

Voici ma réalisation intitulée « Algues, exotisme marin »…

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Pour le rendu n°3, place à pratique, avec la réalisation d’une recette, inspirée de la planche tendance élaborée la semaine précédente.

J’ai proposé un « Ramen de la mer »…

Au final, je suis assez fière d’avoir réussi ce MOOC avec 94% de réussite, mais surtout j’ai l’impression d’avoir ouvert mon esprit à plein de choses. Lors de mes récents voyages par exemple, à Copenhague notamment, j’ai encore pu constater ces nouvelles tendances évoquées tout au long de ma formation et je m’étonne depuis de porter parfois un autre regard sur la cuisine et sur ce qui se trouve dans mon assiette.

Au-delà de ça, j’y trouve également mon compte professionnellement parlant, même si du côté de chez nous, le MOOC n’est pas encore reconnu comme une véritable formation en bonne et dûe forme (contrairement aux Etats-Unis qui lui accorde une vraie légitimité). Travaillant dans le secteur des nouveaux médias, de la communication, de l’écriture orientée gastronomie, j’y vois pas mal d’avantages… tant sur le fond que sur la forme.

Bref, une bonne expérience que je pense réitérer dès qu’un nouveau module culinaire sera proposé !

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« Nous mangeons du sens. La cuisine que nous voulons, est en phase avec nos valeurs, avec nos croyances, avec nos envies… S’intéresser à la tendance culinaire, c’est aussi mieux comprendre la valeur symbolique de ce que nous mangeons. (Rémy Lucas) »

 

J’ai testé pour vous… le casting du Meilleur Pâtissier

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Si vous lisez ce blog, c’est que vous êtes un peu gourmand(e). Et si vous êtes gourmand(e), fort à parier que vous connaissez l’émission le Meilleur Pâtissier, diffusé sur M6. La 5e saison débute ce mercredi 12 octobre et vous savez quoi? J’ai passé le casting! Je vous raconte tout en détails…

L’e-mail de présentation

En 2015, j’avais envoyé ma candidature à l’émission, un peu par curiosité et pour voir ce qu’il en adviendrait… J’avais eu un premier contact par e-mail puis plus de nouvelles. En janvier 2016, je vois passé un Tweet annonçant l’ouverture du casting pour la nouvelle saison et machinalement, je renvoie un e-mail accompagné de ma photo et de celles de mes réalisations, bref, le même ou presque que celui envoyé l’an dernier…

Le lendemain matin, coup de fil de Paris. J’étais en voiture (oui c’est mal) mais je n’ai pas pu m’empêcher de décrocher – au téléphone, une jeune femme dynamique m’annonce que ma candidature a été retenue pour la première étape du casting et qu’elle voudrait me poser quelques questions…

L’entretien téléphonique

Je lui demande de me rappeler quelques minutes plus tard, le temps d’arriver chez moi et de me poser tranquillement. Quand le téléphone sonne, mon excitation est à son comble et c’est parti pour une demi-heure d’interrogatoire…

« Depuis quand est-ce que je fais de la pâtisserie ? Quel est mon gâteau préféré ? Celui que je sais faire le mieux ? Comment je caractériserai mon style ? Quelles sont mes qualités ? Mes défauts ? Mon comportement en cuisine ? Est-ce que je m’énerve facilement ? Quelles sont mes influences ? Mes pâtissiers préférés ? » S’en suivent des questions d’ordre plus privé, suis-je célibataire, en couple, avec ou sans enfant, quel a été mon parcours professionnels, quels sont mes loisirs…  Avec tout ça, j’ai l’impression que mon interlocutrice est devenue ma copine, on rigole, on plaisante et puis soudain, j’apprends que je suis retenue pour l’étape 2, l’interview face caméra.

Le rendez-vous à Paris

« Est-ce que tu peux être dans 1 semaine à Paris avec 2 gâteaux ? » La question tombe sans que je m’y attende et je dis bien sûr OUI sans même y réfléchir. Le jour même, je pose congé et je réserve mes billets Luxembourg-Paris pour la journée du 19 janvier.  Mais le plus dur reste à venir… je dois être à 11h à Boulogne-Billancourt avec 2 gâteaux : 1 gâteau artistique, 1 gâteau technique.

Je me creuse la tête pour trouver quels gâteaux réaliser, tout ce que je fais habituellement, tout ce que je maîtrise à peu près me paraît nul, pas assez original, pas assez beau, pas assez bien…  Bref, je stresse un petit peu.

Entre temps, je dois également renvoyer un questionnaire complété par mes soins. Toujours le même genre de questions: « Avez-vous une recette signature? Si oui, quelle est sa particularité ?  Cette signature est-elle liée à une histoire particulière ? Avez-vous des histoires de famille liées à la pâtisserie ? Avez-vous déjà expérimenté des catastrophes en pâtisserie ? Votre plus grande réussite personnelle? Votre plus grande ambition?… « 

Les gâteaux du casting

Je finis par me fixer sur une recette de Stripe cake pour la recette artistique et sur un Paris-Brest meringué, garni de crème citron pour la recette technique. Je peaufine mes recettes et les teste durant le week-end. Le dimanche soir, ma cuisine est explosée, j’ai vidé mon stock de farine et de sucre et cassé un saladier en faisant fondre mon chocolat au bain-marie (le truc qui ne m’arrive JAMAIS). Bref, je suis un peu stressée mais mes gâteaux sont bons, beaux et validés par mes proches.

La seule photo que j’ai fait de toute cette aventure… Le test du gâteau artistique. Désolée, avec le stress et l’excitation, je n’ai même pas pensé à immortaliser mon périple parisien ;-)

Lundi, veille du casting, je retourne en cuisine à peine sortie du bureau. Je réalise mes deux gâteaux et me couche tôt : mon train part à 5h du matin. Heureusement, mon adorable mari m’accompagne: sans lui, je ne sais pas comment j’aurais fait pour transporter et garder intactes mes deux gâteaux, emballés chacun dans une boîte et dans un sac isotherme pour les garder frais.

Face à la caméra

Il est 10h30, nous arrivons devant le bâtiment de la BBC Worldwide à Boulogne-Billancourt. Je me présente à l’entrée, on me dit de patienter… je scrute chaque personne que je croise lorsque mon regard tombe sur un jeune homme avec une grosse glacière à la main… À mon avis, lui aussi est venu pour le casting.

Mon tour arrive et je retrouve la jeune femme enjouée  que j’ai eue une semaine avant au téléphone. Cette dernière m’explique que je suis à l’avant-dernière étape de la sélection finale, que nous ne sommes plus tellement nombreux et que je serai rapidement fixée sur mon sort…  Nous arrivons dans une toute petite pièce, tapissée sur un mur du logo du Meilleur Pâtissier. Elle me met un micro, s’extasie devant mes gâteaux et me demande de les installer sur une petite table pour qu’elle puisse les filmer.

Je déballe donc mes réalisations, qui sont intactes malgré le train, le métro, la marche à pied – un vrai soulagement – et dispose mes fleurs comestibles sur mon Stripe Cake. La pièce embaume le chocolat et je me dis que je suis satisfaite de ce que j’ai préparé : no regrets comme on dit.

Rapidement, je me retrouve dos au logo du Meilleur Pâtissier, un spot et une caméra braquée sur moi. C’est un peu déroutant mais je me sens assez à l’aise. Mon interlocutrice me repose quasiment les mêmes questions que lors de notre conversation téléphonique, m’interrogeant encore davantage sur ma personnalité.

Plutôt habituée à poser des questions (je suis aussi journaliste) qu’à y répondre, je sens qu’elle creuse : « Es-tu colérique ? Si tu loupes un gâteau, comment vas-tu réagir ? Es-tu compétitive ? Es-tu solidaire ? » Je réponds sincèrement, je ne suis pas là pour gagner – mais si ce serait chouette – mais pour me dépasser, pour apprendre, rencontrer, partager…

Au bout d’un quart d’heure, l’entretien est fini, je signe une autorisation de droit à l’image et je peux m’en aller. Mes gâteaux ? Elle n’y aura pas touché … mais promet de les goûter ensuite, avec un jury de spécialistes. J’ai un peu de peine de les abandonner comme ça et je regrette de ne pas savoir s’ils convenaient ou non…

Je retrouve mon mari, il est midi à Paris et j’ai la banane. Peu importe l’issue, l’expérience aura été des plus intéressantes… On s’en va déjeuner dans notre cantine parisienne, le Café Constant, avant de reprendre le train en fin d’après-midi.

Le résultat…

Quelques semaines plus tard, je reçois un e-mail m’annonçant que je ne fais pas partie du casting final.

Si je suis déçue ? Je suis une personne assez positive et je trouve déjà super chouette d’être arrivée jusqu’au casting face caméra, d’autant que j’étais curieuse de savoir comment se passe le recrutement pour une telle émission. Entre-temps, j’ai aussi discuté de mon expérience avec une amie, ex-participante à Masterchef UK, qui garde un souvenir mitigé de son passage « pas tout rose » à la télévision…  Et puis autre inconvénient et non des moindres : se libérer durant 1 mois ½ pour le tournage du Meilleur Pâtissier, ça n’aurait pas été facile dans mon travail…

Bon, allez, j’avoue…  j’aurais quand même bien copiner avec Faustine et côtoyer Cyril d’un peu plus près… mais qui sait ce que l’avenir nous réserve ? ;-)

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Et vous, suivez-vous LMP ? Avez-vous déjà pensé à participer ? N’hésitez pas à me poser toutes vos questions en commentaires.

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J’ai testé pour vous… les jus de fruits TUKI #CONCOURS

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Le matin, avant de partir au bureau, j’ai souvent envie de fraîcheur. J’opte alors pour des fruits ou pour un smoothie avec des glaçons. Je n’achète plus trop de jus en bouteilles, je les trouve parfois trop sucrés et je crois que plus on est habitué à boire des jus de fruits frais, plus ces jus du commerce paraissent fades en comparaison. Aujourd’hui, j’ai pourtant envie de vous parler d’une nouvelle gamme de jus de fruits qui sort du lot et qui commence à se faire un petit nom au Luxembourg. J’ai eu l’opportunité de les tester cet été et cette semaine…

…#CONCOURS : j’ai le plaisir de vous faire gagner 2 lots de 5 jus de fruits!

(Rdv en fin d’article)

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TUKI est une start-up luxembourgeoise, créée par Angela et Harald-Sven Sontag, un couple d’origine colombienne qui décide en 2014 de lancer une gamme de jus de fruits frais à base de fruits de Colombie. Objectif? Produire des jus de qualité, «fait maison», histoire de retrouver au Luxembourg le bon goût des jus de leur pays natal.

Pour ce faire, TUKI a donc misé sur la qualité des fruits mais aussi sur la pascalisation. Un processus de conservation qui consiste à soumettre le jus à une énorme pression, ce qui évite la déperdition de goût et qui diffère de la plupart des marques de jus de fruits qui optent plutôt pour la pasteurisation (chauffer le jus pour en tuer les bactéries).

Seul inconvénient – qui n’en est pas vraiment un, les jus TUKI ne se conservent de fait que deux mois maximum après embouteillage – car les jus sont 100% naturels, sans conservateurs ni colorants ni additifs quelconques.

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Voilà pour l’histoire. La marque m’a donc envoyé les 5 jus de fruits de la gamme à tester et première surprise, je ne connaissais pas tous les fruits proposés… Je vous laisse découvrir mes impressions.

Lulo: Le Lulo est un fruit orange, assez lumineux, dont on extrait principalement le jus ou la pulpe, utilisée dans la pâtisserie. Ce jus de fruit vert m’a tout de suite intrigué, rien que par sa couleur. Au goût, la saveur est assez acide, un peu comme celle d’un agrume. Si vous aimez l’acidité, vous allez adorer. Pour moi, quelques gorgées m’ont suffi.

Ses +: Riche en vitamines A et C, mais aussi en minéraux comme le phosphore, l’acide absorbique, le fer et le calcium.

La Mora (mûre des Andes): La Mora ressemble à une grosse mûre couleur framboise. Son jus présente une jolie couleur qui m’aurait je pense tout de suite attirée – je suis une grande adepte de fruits rouges. Au goût, un délice ! C’est rafraîchissant, acidulé mais juste comme il faut et la saveur est vraiment agréable en bouche. J’ai beaucoup aimé.

Ses +: Contient des vitamines A, B1, B6 et C, des acides amidés, des antioxydants, du calcium, des fibres, du fer et du phosphore.

La Guanabana (corossol): J’avais déjà vu ce fruit sur les étals des marchés lors de mes voyages, mais n’y avait jamais goûté. J’adore le jus de banane et je dois dire que la consistance  onctueuse et douce ainsi que la couleur de ce jus m’y ont fait penser. En bouche, c’est très bon, frais sans être lourd (comme peut parfois l’être pour certains le jus de banane), le goût du guanabana est délicat et laisse une vraie impression d’exotisme. Très bon pour résumer!

Ses +: Contient des quantités importantes de vitamines C, B1, B2 et potassium.

Le Maracuya (fruit de la passion): Un fruit et une saveur assez connue, en général on aime ou on n’aime pas. Moi j’adore le fruit de la passion et enfin, voilà un jus qui garde le vrai goût de ce fruit, trop souvent noyé dans plein de sucre. Un goût vif, qui fera plissé les yeux de certains mais qui enchantera les papilles des amateurs de ce fruit.

Ses +: Riche en vitamines A et C, mais aussi en minéraux comme le potassium, le phosphore et le magnésium, ainsi qu’en fibres.

Le Mango (mangue sucrée): Idem pour que le fruit de la passion, ici le goût bien connu de la mangue est 100% conservé. La consistance du fruit se retrouve aussi dans le jus, contrairement à d’autres où le trop d’eau ajoutée vient diluer les saveurs. Je crois que c’est mon jus préféré de la gamme.

Ses +: Contient des vitamines A, C ainsi que des fibres, du fer et du phosphore.

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VERDICT? Un bilan très positif pour moi: le fruit est présent, les saveurs conservées et les jus restent naturels, que demander de plus ? De belles découvertes aussi au niveau des produits proposés, peu communs et qui font voyager à chaque gorgée. Mon TOP 3: Mango,  Mora, Guanabana.


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– CONCOURS –

J’ai le plaisir de vous offrir 2 lots de 5 jus de fruits TUKI !

Pour tenter votre chance, laissez un commentaire sous l’article en me disant quel jus de fruit de la gamme vous donne le plus envie… Le tirage au sort aura lieu mercredi 5 octobre (les gagnants seront contactés par e-mail).

Bonne chance !

Le concours est à présent terminé – merci à tous pour vos nombreuses participations ! Les gagnantes sont Presque Bonne à marier et Corinne P. – Félicitations :-)

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À noter que TUKI aide au développement des petits agriculteurs colombiens et soutiendra bientôt la promotion de la fondation Pies Descalzos de la chanteuse Shakira. Cette fondation permet aux enfants défavorisés d’aller à l’école et donc d’avoir un avenir grâce à une bonne éducation, ainsi que de bénéficier d’une bonne alimentation. Prochainement, TUKI va lancer une campagne de crowdfunding afin de récolter des fonds pour son développement : lancer de nouveaux jus et augmenter son rayonnement international.

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Envie de tester? Chaque jus coûte 2,50 €. Un petit prix pour une grande qualité. Pour les tester, rdv sur l’e-shop de la marque (livraison gratuite au Luxembourg et livraison possible en Allemagne, Belgique, France métropolitaine, etc) . Les jus sont également en vente sur Amazon et dans pas mal de cafés et magasins au Luxembourg (Pall Center notamment) Plus d’infos sur la page Facebook TUKI.

J’ai testé pour vous… Faire une cure de thé detox

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J’entends parler de ces cures de thé detox depuis plusieurs mois et quand on m’a proposé d’en tester une, j’étais plutôt curieuse de savoir ce que ça allait donner. En plus, après les excès du mois de février (coucou les beignets), et avant les chocolats de Pâques, je me suis dit que ça ne ferait pas de mal d’offrir une petite pause à mon corps.

J’ai donc testé durant 14 jours le thé detox Wandertea. Une jolie gamme dédiée au bien-être du corps et de l’esprit, composée de mélanges 100 % purs et naturels, présentées dans des infusettes en coton véritable, cousues main. Chaque infusion est le résultat d’une sélection rigoureuse des meilleurs thés importés du monde entier, mais aussi d’une attention toute particulière donnée à la fraicheur et qualité des plantes. On doit cette marque à Caroline Receveur, ex-animatrice télé, qui a imaginé Wandertea avec l’aide d’un pharmacien herboriste et d’une nutritionniste.

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Avant tout chose, il faut savoir que Wandertea n’est pas un régime, mais plutôt un mode de vie à adopter. En 14 jours, le thé promet d’améliorer la digestion, de débarrasser le corps des toxines, de faciliter le sommeil et d’affiner la silhouette. Voici ce qu’il contient:

  • Aubépine: connue pour aider les problèmes d’insomnies et de circulation
  • Levure: immuno-stimulant qui protège le corps et les défenses naturelles
  • Ecorce d’orange: favorise la digestion.
  • Radis noir: aide à détoxifier le foie et les troubles digestifs.
  • Cosse de haricot: participe à réduire l’absorption des graisses et sucres
  • Fenouil: allié de la digestion, anti-inflammatoire, anti-bactérien et antioxydant
  • Gingembre: pour les maux en tout genre et la digestion
  • Patchouli: antiseptique, anti-inflammatoire, cicatrisant, tonique et excellent régénérateur cellulaire
  • Renouée: tonique et astringente
  • Malt: dépuratif et détoxifiant par nature

Un cocktail de plantes sain, qu’il faut boire en infusion trois fois par jour, avant ou pendant les repas. L’idéal, c’est d’accompagner cette cure d’un  « eating plan » accessible sur wandertea.fr: autrement dit, il est conseillé de changer un peu son alimentation durant 14 jours, histoire de favoriser les bienfaits du thé.

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VERDICT?

Le thé

En temps normal, je ne bois pas énormément de boissons chaudes, ni beaucoup de thé ou d’infusions. Pas facile donc de prendre le pli. J’ai d’ailleurs souvent bu mon Wandertea froid… aussi parce que j’avais l’impression que l’odeur des herbes était moins forte. Car oui, l’odeur m’a vraiment dérangé. Déjà en ouvrant le paquet, ce n’était pas folichon… Au goût ça passe, mais je dois avouer que je me suis un peu forcée à finir mes tasses.

Les bienfaits

On se sent plus légère, c’est certain. Moins ballonnée aussi, même après un gros repas. Au niveau du sommeil, je n’ai pas senti de grandes différences au début, mais j’ai l’impression que les bienfaits arrivent maintenant: je dors comme un bébé, sans me réveiller et d’un bon sommeil régénérateur. Affiner la silhouette? Je ne sais pas trop, j’ai perdu un peu de poids, mais je pense que c’est davantage lié à l’eating plan qu’au thé. Il faut aussi dire que boire une grande tasse de thé avant les repas, ça coupe un peu la faim.

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CONCLUSION

Bilan mitigé: je n’ai vraiment pas apprécié le goût du thé mais grâce à cette cure, et en sentant la différence au niveau de mon corps, j’ai pris conscience de certaines de mes «mauvaises» habitudes alimentaires. Je suis donc davantage convaincue par l’intérêt de l’eating plan. Pas de détour par la boulangerie, pas de pâtes, pas d’alcool, pas de fromages pendant 14 jours, forcément ça aide. Mais évidemment, on fait comme on veut et on n’est pas obligé de respecter ce programme à la lettre.

J’avais pas mal de sorties prévues avec des amis durant ces deux semaines et ce n’était pas évident de refuser un apéritif, un dessert… J’ai craqué plusieurs fois et je ne culpabilise pas car je n’ai pas envie, ni vraiment besoin, de faire une croix sur les choses qui me font plaisir, surtout les desserts. Mais je me suis vraiment prise au jeu (surtout la première semaine), en commandant des plats végétariens ou vegans (et c’est très bon), ou en cuisinant du seitan par exemple, que je ne connaissais pas jusqu’à présent. Pour le reste, en temps normal je mange énormément de légumes et de poissons, très très rarement de la viande rouge… et j’adore le chocolat noir. Donc ce n’était au final pas si dur que ça.

Les +: 14 jours, ce n’est pas trop long, c’est juste ce qu’il faut avant d’en avoir marre je crois / on se sent plus légère et ça fait du bien / on découvre de nouvelles saveurs, de nouvelles recettes / le plaisir de retourner à la pâtisserie après la cure est décuplé – même si on a plus vite le ventre plein qu’avant ;-)

Les – : le prix, 35 euros, ça fait cher / l’odeur et le goût du thé / penser à avoir toujours sur soi son sachet de thé – au travail, en sorties…

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J’ai testé pour vous… La box Kitchen Trotter #CONCOURS

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La semaine prochaine, on fêtera le Nouvel an chinois! À cette occasion, je vous propose de tester une recette asiatique très connue et vraiment délicieuse: le poulet aigre-doux. Cette recette, je l’ai trouvé dans la box «Kitchen Trotter» que j’ai eu la chance de tester durant le mois de janvier. «Kitchen Trotter» est une box qui vous est directement envoyée chaque mois à domicile et qui vous permet de voyager, à petit prix, sans quitter votre cuisine! Chaque mois, la box Kitchen Trotter contient un kit de cuisine avec:

  • 1 destination surprise
  • 1 menu authentique pour 4 à 6 personnes
  • 4 fiches-recettes typiques
  • 7 ingrédients exotiques difficiles à dénicher

La box que l’on m’a envoyé était dédiée à la Chine. Voici ce qu’elle contenait niveau produits:

VERDICT? Une box qui allie deux de mes passions, la cuisine et les voyages, ça ne pouvait que me plaire… et ça m’a plu! Les recettes proposées sont top, les ingrédients bien préssentés, qualitatifs et intéressants. J’aime aussi l’idée de se faire surprendre chaque mois avec une nouvelle destination surprise. Bref, je recommande vivemement cette box comme petit plaisir mensuel ou comme idée cadeau pour tous les adeptes de cuisine d’ailleurs.


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En février, Cookerei fête ses 3 ans et pour l’occasion, je vous ai préparé 3 concours avec 3 lots à gagner. En adéquation avec ce que je suis, ce que j’aime et ce que je vous propose depuis trois ans sur le blog, je vais vous faire cuisiner, manger, voyager.

Cette semaine vous l’avez compris, je vous invite à voyager dans votre assiette en vous offrant…

la BOX KITCHEN TROTTER du mois de février

    Destination surprise, je n’ai rien le droit de dire, mais va y avoir du soleil dans votre assiette!
Pour jouer, c’est simple, il suffit de répondre à la question suivante en laissant un petit commentaire sous cet article:

Quelle serait votre destination de rêve ?

Et le gagnant est… GRANDI!

Félicitations et merci à tous pour vos participations, rendez-vous la semaine prochaine pour le CONCOURS#2 qui est lui aussi vraiment top top top :-)


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Maintenant, place à la recette. Vous avez le week-end pour vous entraîner, car le Nouvel An chinois c’est lundi 8 février. N’hésitez pas à m’envoyer une petite photo de votre poulet aigre-doux une fois réalisé (cookerei@orange.fr).

Ingrédients

500 g de filet de poulet

1 gousse d’ail

10 g de gingembre

4 c. à soupe de Maïzena

30 cl d’huile pour friture

1 œuf

4 c. à soupe de sauce soja

25 cl d’eau

2 c. à soupe de sucre roux

1 c. à soupe de vin blanc

1,5 c. à soupe de vinaigre de riz foncé (fourni dans la box)

1 c. à café de purée de piment (fournie dans la box)

15 g de baies de goji (fournies dans la box)

Sel, poivre

Et maintenant? Coupez les filets de poulet en tranches puis détaillez-les en lamelles.

Dans un plat creux, mélangez la viande avec 2 c. à soupe de sauce soja, le vin, le sel et le poivre à votre convenance. Réservez au frais.

Faites chauffer l’huile de friture dans un wok à 170°C. Pendant ce temps, pelez et hacher l’ail et le gingembre.

Préparez la sauce : dans un bol, mélangez 1 c. à soupe de Maïzena, le reste de sauce soja, le vin blanc, le vinaigre, de l’eau et le sucre. Mélangez bien.

Dans une assiette creuse, battez l’œuf avec le reste de fécule et salez légèrement. Plongez les lamelles de poulet une par une dans ce mélange puis faites-les frire dans l’huile 5 minutes. Egouttez-les sur du papier absorbant.

Versez ensuite un peu d’huile dans une grande sauteuse. Ajoutez la purée de piment, l’ail, le gingembre et les baies de goji, puis faites revenir 2 minutes à feu moyen. Ajoutez la sauce, salez et poivrez et portez sur feu vif sans cesser de remuer jusqu’à ce qu’elle épaississe. Déposez alors les lamelles de viande frites dans la sauce et mélangez rapidement. Servez encore chaud, avec un bol de riz blanc par exemple.

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